Mayday! Je craque!

Vous êtes tranquillement devant votre série préférée et voilà que vous auriez bien envie de manger un peu de glace ou un morceau de chocolat…sauf que voilà, au final c’est le pot de vanille noix de pécan caramélisé qui y passe ou la tablette entière !!! Mais pourquoi est il si difficile de lutter contre ces fringales qui nous font culpabiliser et surtout nous le font sentir le lendemain?

Et si c’était une question d’hormones ?

Et oui, encore elles !! Si vous avez lu un de mes articles précédents, j’explique que la première hormone qui met le boxon est l’insuline. En effet, elle est produite par le pancréas afin de réguler le taux de sucres quand justement on ingère trop de sucres rapides (glucides), et cette même production entraîne vicieusement l’envie d’ingérer à nouveau des sucres (bah oui, ça serait plus simple si cela nous donnait envie de croquer dans un radis!). Du coup c’est le cercle vicieux. Et si l’insuline n’était pas la seule responsable?

Vous l’aurez remarqué, c’est souvent lorsqu’on a eu une journée pas top, une contrariété au travail, une engueulade avec chéri, un gros coup de stress qu’on a tendance à se venger sur la nourriture, comme pour combler un manque et se faire du bien! Qui n’a pas eu le réflexe de rentrer et d’ouvrir le frigo ou le placard pour y trouver un petit remontant avant le dîner? Si on se penchait sur ce qu’on appelle les hormones du « bonheur » ? Il existe 4 hormones principales qui nous font nous sentir bien. SI vous avez lu « Beau, Bien, Bon » d’Elisabeth Grimaud (sinon, je vous le recommande vivement)  vous les connaissez sans doute: il s’agit de la fameuse DOSE d’hormones coquines : Dopamine, Ocytocine, Sérotonine et l’Endorphine. On va se pencher sur les deux dernières.

Pour faire simple, la sérotonine est fabriquée à partir du tryptophane, un acide aminé essentiel que l’organisme ne sait pas produire. 95% de cette hormone est fabriquée dans l’intestin, donc si vous commencez à comprendre un peu comment la machine qui nous sert de corps fonctionne, si l’intestin est encrassé par la malbouffe, les médicaments, inutile de vous dire que la production ne sera pas à son top. Cette hormone régule les fonctions principales comme le sommeil, le stress, l’humeur, la digestion, l’appétit, a une incidence sur les comportements alimentaires et même la libido!!! Donc si on est carencé en tryptophane, il y aura peu de sécrétion de sérotonine et par ricochet plus de propension aux craquages… Vous allez me dire que c’est bien beau tout ça, mais du coup on le trouve où ce  tryptophane? Et bien tout simplement dans l’alimentation: banane, œuf, poisson, légumineuses, riz complet, amandes, noix de cajou, chocolat noir…et l’aloé véra 😉

OK pour la sérotonine…mais quelle est cette force invisible qui nous pousse à finir le paquet de gâteau, la tablette de chocolat, quitte à nous rendre malade ? Pourquoi n’arrivons nous pas à nous arrêter en se disant  » ouais bon, je ne suis plus à ça près hein, journée foutue pour foutue hein! » La faute à l’endorphine ! Et oui, cette hormone agit en gros comme la morphine, elle procure une sensation de bien être et de plaisir. Elle est secrétée quand vous faites du sport (bon OK par les premières minutes on est d’accord), durant les câlins et quand vous mastiquez. Et elle est maline, car après une journée pourrie le corps vous parle et vous dit « mange et ça ira mieux! » Du coup frigo, placard, mastication, bien être, vous suivez?

Comment les empêcher de prendre le dessus sur notre volonté?

Je vais vous livrer certaines astuces qui m’ont aidé et qui m’aident encore, même s’il m’arrive comme tout le monde de « craquer » de temps en temps, humaine je suis, humaine je resterai! Ce sont des petits trucs simples à mettre en place, rien de miraculeux! J’ai envie de dire que la première des choses est la volonté d’avoir la volonté 😉 Vous êtes la seule personne responsable de votre corps et de ce que vous en faites ne l’oubliez pas ! J’entends souvent « oui mais mon conjoint ne fait pas attention, il mange n’importe quoi, il ne m’aide pas, je n’y arriverai pas » . Si votre conjoint veut se détraquer le bide en mangeant de la m**** (appelons un chat un chat), c’est SON problème, cela ne doit pas interférer avec votre choix à vous et surtout cela ne doit pas vous empêcher de vouloir prendre soin de votre corps et de votre santé. C’est vrai que c’est plus facile de reporter son échec sur les autres, mais c’est aussi tellement plus valorisant d’atteindre ses objectifs contre vents et marées 🙂

Règle d’or, ne pas avoir à portée de vue (ou de bras) des choses qui pourraient vous tenter. Style les chocobons sur le plan de travail, la boite à cochonneries sur la table du salon,le pain de mie sur la table de la cuisine, etc…Rangez, planquez tout dans les placards et disposez plutôt une jolie corbeille de fruits 🙂 . Certes le plus simple est de ne pas en acheter du tout (les cochonneries, pas les fruits!), mais ça, ça fonctionne quand on n’a ni enfants ni mari 😉

Ayez toujours des « encas » sains prêts dans votre frigo . Je ne parle pas d’apéricubes ni de saucisson bien sur mais d’œufs durs, de légumes prêts à être croqués (carotte, branches de céleri, etc). Comme cela même si le réflexe d’ouvrir le frigo est le plus fort, le fait de mastiquer vous soulagera et vous fera patienter jusqu’au repas.

Autre astuce un peu plus « psy », s’auto-analyser et essayer de comprendre quel manque vous essayez de combler. Réfléchissez à votre rapport à la nourriture lorsque vous étiez enfant? Notez vos émotions avant de craquer, puis après. Cela reste un travail personnel mais mes compétences s’arrêtent là 😉 Ce qui fonctionne bien aussi, c’est de canaliser le sentiment de frustration. Vous êtes au bureau et vous savez qu’en bas la machine à cochoncetés regorge de petites douceurs, dont les Ritters Sport …et bien je me dis que la machine sera encore là demain, puis la semaine prochaine, après tout, je peux en manger quand je veux du chocolat non?

Et enfin apprenez à différencier une vraie faim d’une faim émotionnelle. Comment ? C’est simple. Là, dans votre canapé, vous seriez prête à vous délecter d’une bonne salade composée ou vous opteriez plutôt pour la boîte de cookies? Vous saisissez le principe 😉 ?

Vous avez craqué et alors?

Pas de panique! L’équilibre alimentaire ne se fait pas sur une journée. Alors on arrête de culpabiliser et au lieu de se ruer sur le frigo en pestant  » au point ou j’en suis, de toute façon », on rééquilibre avec un diner light, avec protéines et légumes. Encore mieux, si pour vous cela n’est pas difficile, ne mangez pas! Faites une activité, du sport, sortez entre copines (oui OK pas au restau) et allez vous coucher. J’avais lu que le fait de se laver les dents en rentrant coupe psychologiquement l’envie de manger, personnellement je n’ai jamais testé, vous me direz!

Et le lendemain? Mangez light, en évitant si possible les sucres (rapides et lents), donc pas de sucreries, de pâtes, de pain, de riz…buvez beaucoup, des jus de légumes , infusions. Ne faites pas l’erreur de ne rien manger auquel cas votre corps va stocker et créer l’effet yoyo.

Pour vous déculpabiliser, sachez que les sportifs ont ce qu’ils appellent leur « cheatmeal ». C’est un repas plaisir, très très calorique et sucré qu’ils s’octroient une fois par semaine. Et si vous faisiez pareil 🙂 ?

Un ptit coup de pouce?

La pulpe d’aloé véra (contenant du tryptophane), Garcinia+ (régulateur de glycémie), Artic Sea (omégas 3) et l’infusion fleur d’aloès vous apporteront une aide précieuse ! N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour des conseils et un bilan personnalisé .

J’espère que cet article vous a plu! Si oui, pensez à me laisser un commentaire et partagez 🙂

 

 

 

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